Les Echos, 09/04/2019

Cette année, la rémunération des dirigeants restera un sujet de préoccupation pour les investisseurs.

Les entreprises qui ont été sanctionnées en 2018 ont progressé sur le sujet. Les entreprises qui ne sont pas de droit français, bien que cotées à la Bourse de Paris ne seront pas obligées de faire valider les émoluments versés à leurs dirigeants.

L’année dernières, 85,7% des salaires des dirigeants du CAC 40 avaient été approuvés par les actionnaires contre 83,5% en 2017.

Les agences de conseil en vote et les gérants d’actifs seront attentif à toute évolution significative à la hausse de la politique de rémunération ou tout émolument exceptionnel.

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